Le monde s’ubérise, les écrans sont une fenêtre sur la vie, le temps devient toujours plus précieux. Le constat est sans appel, il faut désormais faire vite et bien, capter l’attention et la maintenir. Comme le marketing a fait sa révolution de l’expérience client, le temps est venu pour le secteur de la Formation Professionnelle de repenser les parcours d’apprentissage. Remettre l’humain au coeur du processus, redonner du sens aux actions de formation seront résolument plus individuels, immersifs, expérientiels. 

S’il n’est plus utile de démontrer la puissance des réseaux sociaux, le secteur de la Formation Professionnelle a su en tirer parti en développant le Social Learning. Fondée sur la force du collectif, cette approche consiste à s’appuyer sur le groupe pour stimuler l’engagement, favoriser l’entraide, maintenir la motivation ou encore encourager le partage de connaissances. 

Relativement simple à mettre en place, le Social Learning est le reflet moderne des groupes d’études d’antan, dont la puissance est largement reconnue. Un lieu d’échanges, servi par des moyens technologiques, permettant de désynchroniser le temps, tout en démultipliant les liens. Revers de la médaille de l’engagement, une relative anarchie qui compromet les résultats attendus. 

Remettre du collaboratif dans son parcours de formation peut prendre diverses formes. La plus simple reste, par exemple, de créer des groupes dédiés via les réseaux sociaux. Ainsi, entre posts et messages privés, chacun peut partager ses connaissances, poser des questions, profiter des conseils et expériences d’autrui. Un mentor, chef de meute digitale, sera alors désigné, volontaire de préférence, pour arbitrer les échanges, partager ses acquis, mais aussi guider, de manière individuelle, ceux qui s’égarent sur le chemin du savoir. 

En 2020, le Social Learning monte d’un cran et introduit la notion de mentorat. Tel un phare sur le chemin de la personnalisation des formations, le mentor tient le rôle d’élément fédérateur. Collaborateur référent ou formateur externe, le mentor s’impose toujours par son expérience, qu’il met au profit du groupe

Ainsi, il tient un rôle central, pour ne pas dire clé, dans le bon déroulé du parcours de formation. Moteur de l’apprenance, il a pour finalité d’amener un collaborateur à résoudre, en autonomie, son énigme tout en bénéficiant de l’expérience collective. Outre ses compétences pédagogiques et l’étendue de ses savoir-faire, un bon mentor est avant tout un communiquant convaincant, dont le savoir-être répond aux valeurs de l’entreprise. 

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